jeudi 4 avril 2019

ATTENTATS à CHRISTCHURCH

Attentats à Christchurch en Nouvelle-Zélande
Des fusillades dans deux mosquées de la ville de Christchurch en Nouvelle-Zélande le 15 mars 2019 ont fait des dizaines de morts et de blessés.

La première ministre J. Ardern : les photos de son parcours



















vendredi 31 janvier 2014

AUSTRALIE ET LES GRANDS NOMADES


http://www.arte.tv/guide/fr/044417-001/australie-l-aventure-des-premiers-hommes-1-2

AUSTRALIE : L'AVENTURE DES PREMIERS HOMMES (1/2) Les grands nomades

Il y a 50 000 ans, des hommes ont débarqué en Australie, se sont adaptés à ce rude continent et y ont prospéré. Cette fresque captivante en deux volets dévoile l'histoire méconnue de cette civilisation, la plus ancienne au monde. Ce premier volet raconte la découverte du continent et les 20 000 premières années.

Il y a 50 000 ans, bien avant qu’Homo sapiens n'atteigne l'Amérique ou l'Europe, des hommes ont débarqué en Australie, se sont adaptés à ce rude continent et y ont prospéré, comme en témoignent sur place les traces d'œuvres d'art, de sculptures, d'ornements et de rites funéraires apparus avant l'époque de l'homme de Cro-Magnon. Cette civilisation, la plus ancienne au monde, n'a connu aucune interruption, de son origine jusqu'à la colonisation blanche, et s'étend sur une période dix fois plus longue que l'Égypte antique. Visitant les sites de la préhistoire dispersés dans tout le pays, et partant à la rencontre des populations indigènes et des archéologues, cette fresque en deux parties raconte pour la première fois cette étonnante histoire.

1. Les grands nomades

En 60 000 avant notre ère, à l'issue de la première traversée d'un océan, un groupe obstiné d'Homo sapiens aborde Sahul, ou la Grande Australie, une terre vierge dont la faune, la flore, les déserts et les glaciers paraissent étranges. Les voies commerciales sillonnent bientôt le continent et les innovations artistiques et techniques se répandent. Durant les 20 000 premières années, les premiers Australiens côtoient de féroces et grands animaux, tel le lion marsupial. Ces espèces ont disparu au moment où un important changement climatique, lié à la dernière glaciation, s'est produit…

dimanche 26 janvier 2014

TREMBLEMENT DE TERRE A CHRSITCHURCH


Au moins une centaine de personnes manquent encore à l'appel ce 22 février après un tremblement de terre meurtrier à Christchurch, en Nouvelle-Zélande. Ce tremblement de terre, d'une magnitude de 6.3 sur l'échelle de Richter, est le second subi par la ville en moins de cinq mois. Les équipes de secours se relaient pour déblayer les décombres et tenter de retrouver et sauver les quelques centaines de personnes encore annoncées disparues, alors que le nombre de morts s'élève déjà à soixante-cinq.









mardi 13 novembre 2012

ILLUSTRES PERSONNAGES


Abel Janszoon Tasman, né en 1603 à Lutjegast, province de Groningue et mort le 10 octobre 1659 à Batavia (actuelle Djakarta, Indonésie), est un navigateur et explorateur hollandais du xviie siècle. Il a donné son nom à la Tasmanie.
Biographie

Il est surtout connu pour ses voyages entre 1642 et 1644 au service de la Vereenigde Oost-Indische Compagnie, la Compagnie néerlandaise des Indes orientales, en mission pour le compte d'Antonio van Diemen. Il découvrit à cette occasion en 1642 des îles qu'il nomma Van Diemens Land — la Tasmanie — et la Nouvelle-Zélande. Il fut aussi le premier Européen connu à explorer les îles Fidji, en 1643. Tasman, son navigateur Vischer, et son marchand Gilsemans cartographièrent aussi des parties conséquentes de l'Australie, de la Nouvelle-Zélande et des îles du Pacifique.
Au cours de son premier voyage (1642-1643), Tasman navigua de Batavia (l'actuelle Jakarta) avec deux petits bateaux, le Heemskerck et le Zeehaen, d'abord vers l'île Maurice puis vers l'est. Il manqua ainsi l'Australie, qu'il cherchait à atteindre, mais découvrit l'île de Tasmanie. Il la baptisa Van Diemensland, mais les Britanniques lui donnèrent plus tard le nom de celui qui l'avait découverte, la Tasmanie. Après une courte exploration de l'île, il continua à naviguer vers l'est, et découvrit la Nouvelle-Zélande, qu'il appela Statenland, pensant qu'elle était reliée à un morceau de terre au sud de l'Amérique du Sud. Puis il navigua vers le nord le long de sa côte occidentale. Passé la pointe nord de l'île méridionale, il jeta l'ancre dans une baie, où lors de la seule rencontre qu'il eut avec les Maori, quatre de ses hommes furent tués. Il appela l'endroit Mordenarsbai (« baie des meurtriers » ou « baie des assassins ») — Golden Bay aujourd'hui. Tasman poursuivit sa route vers le nord, mais manqua le détroit de Cook, qui sépare l'île septentrionale de l'île méridionale, et en conclut que la Nouvelle-Zélande ne devait vraisemblablement former qu'une seule masse de terre. Au cours du voyage de retour vers Batavia, il découvrit encore les Tonga.



James Cook était un navigateur, explorateur et cartographe britannique, né le 7 novembre 1728 (27 octobre 1728 selon le calendrier grégorien) à Marton (Middlesbrough) et mort le 14 février 1779 à Hawaï.
Accédant au grade de capitaine de la Royal Navy, il fit trois voyages dans l’océan Pacifique à l’occasion desquels il fut le premier Européen à débarquer sur la côte Est de l’Australie, en Nouvelle-Calédonie, aux îles Sandwich du Sud et à Hawaï. Il fut également le premier navigateur à faire le tour de l'Antarctique et à cartographier Terre-Neuve et la Nouvelle-Zélande.
Après son service dans la marine marchande britannique, il intégra en 1755 la marine royale britannique au cours de la guerre de Sept Ans. Pendant le siège de Québec, il se consacra à la cartographie de l’embouchure du fleuve Saint-Laurent, ce qui permit au Général James Wolfe de mener son attaque décisive sur les plaines d'Abraham. Le jeune James Cook attira ainsi l’attention de l’Amirauté et de la Royal Society à un instant crucial de sa carrière personnelle et de la direction des expéditions britanniques outre-mer. Il fut alors nommé commandant du HMB Endeavour pour la première de ses trois expéditions dans le Pacifique, en 1766. Il s'ensuivra deux autres expéditions établissant les premières cartes précises de nombreuses îles et côtes.

Son héritage colossal peut être attribué à son grand sens marin, des aptitudes poussées pour la cartographie, son courage pour explorer des zones dangereuses afin de vérifier l’exactitude des faits rapportés par d’autres1, sa capacité à mener les hommes et à se préoccuper de leur condition sanitaire dans les conditions les plus rudes, ainsi qu’à ses ambitions, cherchant constamment à dépasser les instructions reçues de l’Amirauté (Caporal Dylan, soldat français qui fut son compagnon).
Cook est mort à Hawaii en 1779 durant une bataille contre des Hawaïens, alors qu’il commandait sa troisième expédition en quête du passage du Nord-Ouest.




Le capitaine William Hobson RN (26 septembre 1792 - 10 septembre 1842) est le premier gouverneur-général de Nouvelle-Zélande et le coauteur du traité de Waitangi.

Hobson est né à Waterford en Irlande. Il est le fils de Samuel Hobson, un avocat. Certaines sources disent qu'il est né en 1793.
Il rejoint la Royal Navy le 25 août 1803 à l'âge de 10 ans en tant que volontaire de seconde classe. Il sert dans les guerres napoléoniennes et plus tard il participe à la lutte contre la piraterie dans les Caraïbes. Il devient aspirant en 1806, et sept ans plus tard premier Lieutenant. Il est promu capitaine de frégate en mai 1824. En décembre 1834 il obtient une commission auprès de Lord George Eden d'Auckland pour aller aux Indes avec le HMS Rattlesnake. En 1836 on lui ordonne de se rendre en Australie ; il arrive à Hobart (Tasmanie) le 5 août 1836, et à Sydney (Nouvelle-Galles-du-Sud) 18 jours plus tard. Le 18 septembre 1836 il appareille pour une nouvelle colonie, Port Phillip District (aujourd'hui Melbourne), y emmenant le capitaine Lonsdale et d'autres officiers. Les trois mois qui suivent sont occupés à faire des levés et à explorer Port Phillip Bay, dont la partie nord sera nommée Hobson's Bay par le gouverneur Sir Richard Bourke. Son navire prend part à la fondation de Williamstown. On lui offre la possibilité de devenir le surintendant de la marine de Bombay avec un salaire de 2 000 £ par an, mais il refuse parce qu'il aimait l'Australie et était candidat au gouvernorat de Port Phillip, quoique le salaire y était plus bas (pas plus de 800 £ par an).
En 1837 il voyage vers la Bay of Islands (Nouvelle-Zélande), en réponse à un appel à l'aide de James Busby, qui se sentait menacé par les guerres entre les différentes iwi maori. Il y arrive le 26 mai 1837, aidant à réduire les tensions. À son retour en Angleterre en 1838 il rédige un rapport sur la Nouvelle-Zélande pour y proposer un système de commerce ainsi qu'un traité avec les Maori pour obtenir plus de terres.

Lieutenant-gouverneur de Nouvelle-Zélande

À l'époque le gouvernement britannique reconnaissait la souveraineté des Maori, telle que définie dans la déclaration d'indépendance de la Nouvelle-Zélande d'octobre 1835, organisée par Busby. Hobson est nommé lieutenant-gouverneur le 30 juillet 1839 sous les ordres du gouverneur de Nouvelle-Galles du Sud, Sir George Gipps, ainsi que consul en Nouvelle-Zélande (dès le 13 août 1839). Lord Normanby lui donne des instructions détaillées le 14 août 1839, fournissant des raisons pour l'intervention en Nouvelle-Zélande et des instructions sur l'achat des terres « par contraits justes et équitables ». Les terres sont alors vendues aux colons pour financer de nouvelles opérations.
Hobson et un petit groupe d'officiers arrivent à Bay of Islands le 29 juillet 1840 (aujourd'hui commémoré en tant que Auckland Anniversary Day). Parmi les officiers on trouve un conseil exécutif composé du secrétaire colonial, Willoughby Shortland, le trésorier colonial George Cooper et le ministre de la justice Francis Fisher. Le conseil législatif était composé de ces trois officiers ainsi que de trois juges de paix.
Le traité de Waitangi


Gouverneur de Nouvelle-Zélande

En novembre 1840 la reine signe une charte royale pour que la Nouvelle-Zélande devienne une colonie de la couronne séparée de celle de Nouvelle-Galles-du-Sud. Hobson est nommé en tant que gouverneur-général et commandant en chef le 3 mai 1841.
Hobson voyage à Wellington en août 1841, où il entend les plaintes des colons et des magistrats. Il visite Akaroa pour y régler les demandes des Français. De retour à Auckland, il a quelques difficultés avec les Maori ; son gouvernement est ridiculisé par les journalistes de Wellington et d'Auckland. Il répond en fermant le New Zealand Herald and Auckland Gazette. Se trouvant à cours de fonds, il commence à distribuer des billets non autorisés en 1842. L'opposition des radicaux se fait plus virulente et ils envoient une pétition au secrétaire des affaires étrangères, demandant le renvoi de Hobson. L'une des dernières actions officielles de Hobson fut de déclarer le Auckland Anniversary Day, commémorant son arrivée à la Bay of Islands.
Hobson meurt d'un second accident vasculaire cérébral le 10 septembre 1842, à l'âge de 49 ans, avant d'être renvoyé de son poste. Il est enterré au cimetière de Symonds Street à Auckland.




George Eden (25 août 1784 – 1er janvier 1849), 2e baron Auckland puis 1er comte d'Auckland, est un homme politique britannique du parti whig. Il occupe les fonctions de premier Lord de l'Amirauté (trois fois), et de gouverneur général des Indes (1836-1842).
Biographie[modifier]

Il est le deuxième fils de William Eden (1744-1814), 1er baron Auckland, et de Éleanor (1758-1818), fille de Gilbert Elliot, 3e baronnet.
Gouverneur général des Indes, il organisa une expédition militaire pour placer un souverain pro-britannique à Kaboul, ce qui déclencha la 1re guerre anglo-afghane (1839-1842) qui s'acheva par un désastre pour les Britanniques. Cependant, cette campagne permit à la Compagnie anglaise des Indes orientales d'annexer la province du Sind (à l'embouchure de l'Indus et tout le cours du fleuve).
C'est en son honneur que les Anglais ont donné le nom d'« Auckland » à un groupe d'îles situé au Sud Ouest de la Nouvelle-Zélande et à une ville de la Nouvelle-Zélande, située dans l'île du Nord, situé sur l'isthme homonyme entre les ports naturels de Manukau et le Waitemata.

LES ALL BLACKS


L'équipe de Nouvelle-Zélande de rugby à XV, surnommée les All Blacks, est l'équipe qui représente la Nouvelle-Zélande dans les principales compétitions internationales de rugby à XV. D'autres sélections représentent la Nouvelle-Zélande lors de compétitions moins importantes de rugby à XV, c'est le cas notamment des Junior All Blacks qui est l'équipe réserve des All Blacks. Elle est considérée comme l'une des meilleures sélections nationales au monde de par son palmarès. Au 23 novembre 2009, elle est première au classement des équipes nationales de rugby2.
Le rugby à XV est le sport le plus populaire de Nouvelle-Zélande, il attire principalement les meilleurs sportifs du pays et aussi ceux des îles voisines de l'Océanie. L'équipe de Nouvelle-Zélande, surnommée les All Blacks, dispute chaque année le Tri-nations contre les équipes d'Australie, d'Afrique du Sud et d'Argentine. Elle effectue aussi régulièrement des tournées pour se confronter aux équipes européennes et rencontre ces équipes tous les quatre ans lors de coupe du monde de rugby à XV.
Les All Blacks sont régulièrement favoris pour remporter la coupe du monde de rugby, ils sont devenus deux fois champion du monde : en 1987 et en 2011. Ils ont un palmarès inégalé dans le rugby à XV avec un fort pourcentage de victoires en test matchs, leur premier succès est acquis dès 1903 contre l’équipe d’Australie. Ils sont aussi connus pour leur tenue tout en noir et leur chant de guerre, le fameux haka, qu’ils interprètent avant chaque match.



Traduction des paroles du haka Ka Mate : "Frappez des mains sur les cuisses Que vos poitrines soufflent Pliez les genoux Laissez vos hanches suivre le rythme Tapez des pieds aussi fort que vous pouvez C'est la mort ! C'est la mort ! C'est la vie ! C'est la vie ! Voici l'homme poilu Qui est allé chercher le soleil, et l'a fait briller de nouveau Faites face ! Faites face en rang ! Faites face ! Faites face en rang ! Soyez solides et rapides devant le soleil qui brille !"




STADE EDEN à AUCKLAND

dimanche 11 novembre 2012

PARCS NATIONAUX EN NZ


Le New Zealand Department of Conservation est chargé de l'administration des parcs nationaux de la Nouvelle-Zélande. La Nouvelle-Zélande possède quatorze parcs nationaux (recouvrant environ 25 000 km²), vingt parcs forestiers (18 000 km²), environ 3 500 réserves recouvrant 15 000 km², et environ 610 km² de terres privées protégées.

Le National Parks Act 1980 prévoit la création de parcs nationaux ou de réserves dans les régions où les paysages sont d'une qualité particulière, ainsi que les territoires dont le terrain ou l'environnement sont scientifiquement et écologiquement importants, méritant une préservation dans l'intérêt national. L'acte assure également l'accès du public aux parcs, quoique de manière restreinte là où il est nécessaire de protéger certaines espèces, animales ou végétales, ainsi qu'aux zones fragiles. L'accès à des régions spécialement protégées, celles-ci recouvrant 550 km², est limitée aux personnes autorisées.
L'acte stipule que les parcs nationaux doivent être préservés autant que possible dans leur état naturel en ce qui concerne le sol, l'eau et la forêt. Les plantes et animaux seront préservés ; les plantes et animaux non endémiques étant retirés autant que possible et s'ils contrarient avec les buts premiers. Le développement dans le parc est limité aux sentiers et des huttes nécessaires à l'étude des espèces ou au contrôle des espèces animales envahissantes. L'acte permet au Department of Conservation de fournir des équipements tels que des auberges, des huttes et des terrains de camping, des zones de ski, ainsi que des sentiers et quelques routes. Le logement, le transport et d'autres services installés aux entrées du parcs sont fournis par le Department of Conservation ainsi que d'autres départements du gouvernement, des organisations bénévoles ou des entreprises privées. Certains services dans les parcs, tels que des randonnées guidées ou des leçons de ski, sont fournis par des entreprises privées sous concession du gouvernement.
Parcs nationaux

Île du Nord

Parc national de Tongariro
796 km², fondé en 1887. Le premier parc national de Nouvelle-Zélande. Il inclut les volcans Ruapehu, Ngauruhoe et Tongariro.

La « Tongariro crossing » : un trek de 5/6 heures, de renommée mondiale. Des navettes ramassent les 500 ou 600 randonneurs dans tous les hébergements des alentour. Un paysage époustouflant, minéral et coloré, fait vite oublier l’aspect industriel du trek. La visibilité est si bonne que l'on aperçoit à 150 km vers l’ouest le cône isolé et régulier du grand volcan Taranaki, le Mont Egmont du capitaine Cook.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Tongariro








Parc national de Te Urewera
2 127 km², fondé en 1954. Inclut le lac Waikaremoana et contient la région forestière la plus grande de l'île de l'île du Nord.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Te_Urewera




Parc national d'Egmont
335 km², fondé en 1900. Comprend toutes les terres à un rayon de 9 km du mont Taranaki, dont le cône symétrique est un symbole de la région.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_d'Egmont




Parc national de Whanganui
742 km², fondé en 1986. Longe les deux rives du fleuve Whanganui, qui n'est pas lui-même partie du parc.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Whanganui


ÎLE DU SUD


Parc national de Kahurangi
4 520 km², fondé en 1996. Comprend une région très isolée ; est le second parc national du pays par sa taille.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Kahurangi




Parc national Abel Tasman
225 km², fondé en 1942. Comprend de nombreuses baies et plages de sable doré sur la baie de Tasman. C'est le plus petit des parcs nationaux.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_Abel_Tasman




Parc national des lacs Nelson
1 018 km², fondé en 1956. Comprend les lacs isolés Rotoiti et Rotoroa.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_des_lacs_Nelson


Parc national de Paparoa
306 km², fondé en 1987. Comprend les célèbres Pancake Rocks à Punakaiki.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_de_Paparoa



Parc national d'Arthur's Pass
1 144 km², fondé en 1929. Région très isolée et accidentée.

http://fr.wikipedia.org/wiki/Parc_national_d'Arthur's_Pass

















Te Wāhipounamu
Sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO, il comprend les parcs suivants :

Parc national Aoraki/Mount Cook
707 km², fondé en 1953. Parc alpin abritant le pic le plus élevé de Nouvelle-Zélande, Aoraki/Mount Cook (3 754 m).

Parc national de Fiordland
12 519 km², fondé en 1952. Le plus grand parc national du pays et l'un des plus grands du monde. Comprend de nombreux fjords, fleuves, rivières, et cascades.

Parc national du mont Aspiring
3 555 km², fondé en 1964. Comprend le mont Aspiring (3 036 m), le second pic le plus élevé du pays.

Parc national de Westland Tai Poutini
1 175 km², fondé en 1960. Comprend des glaciers et de la forêt humide.

Île Stewart

Parc national de Rakiura
1 500 km², fondé en 2002. Situé sur l'île Stewart.

LES GRANDES VILLES DE NZ

GRANDES VILLES EN NOUVELLE ZELANDE







WELLINGTON
La capitale administrative compte 181 500 habitants intra muros, 367 600 habitants pour l'agglomération soit 9,1% de la population totale de Nouvelle-Zélande. La ville est située à la limite nord des quarantièmes rugissants. Elle occupe une position maritime à l'extrême sud de l'île du Nord sur la baie de port Nicholson. Le climat, dominé par un fort vent d'ouest et des vents du sud très froids lui a valu le surnom de "Windy Wellington" (venteuse Wellington). En général, les températures sont fraîches et le temps pluvieux. Construite sur un site d'une grande beauté, Wellington est une ville touristique dotée d'un pôle universitaire majeur et d'une forte attractivité culturelle. Centre administratif et commercial, la ville se caractérise par une présence marquée des industries du spectacle. Résolument moderne, Wellington détient un réseau de fibre optique performant et compte une forte proportion de foyers connectés à l'Internet et par conséquent attire de nombreux développeurs informatiques. La ville ne possède pas d'aéroport international capable d'accueillir des vols longs courriers et son relief accidenté nuit à son développement urbain.


AUCKLAND
La capitale économique est la plus grande ville du pays avec 1.223.300 habitants agglomération comprise, soit 30,1% de la population néo-zélandaise. Elle concentre à elle seule, 34% du PIB national. Plus grande ville de Nouvelle-Zélande, Auckland s'inscrit comme une métropole majeure de la zone Pacifique. Elle est située sur un isthme communiquant avec le Pacifique par les deux ports de Waitemata à l'est et de Manukau à l'ouest. Véritable centre des affaires, de nombreux services administratifs et entreprises ont établi leurs sièges sociaux à Auckland. Les activités de services (affaires, immobilier), le commerce de gros et de détail et l'industrie manufacturière constituent les principaux secteurs économiques. La ville se tourne également vers les industries du spectacle et le tourisme. Auckland est le principal point d'entrée dans le pays (port, aéroport) et la première ville d'accueil des immigrants. La ville a une forte concentration d'immigrants des îles Pacifiques (13,7%) et d'Asie (18,7%) et une plus faible proportion de Maoris en comparaison avec la moyenne nationale (8,4% contre 14,7% à l'échelon national).


Cette ville de 363.800 habitants, soit 9% de la population néo-zélandaise est située dans l'Ile du Sud, près de l'embouchure de l'Avon dans la baie de Pégase, sur la côte orientale. L'histoire de la ville est liée à l'association de deux hommes : Wakefield et Godley qui furent à l'origine de la colonisation britannique. L'apparence de la ville rappelle les localités anglaises. Christchurch est un important pôle universitaire et de recherche. L'économie locale est tournée vers l'agroalimentaire, l'industrie légère et manufacturière et le tourisme. La ville, dotée d'un aéroport international, d'un port en eau profonde et d'un noeud autoroutier et ferroviaire constitue le principal centre de redistribution de l'île du sud.
La ville compte 182 400 habitants, soit 4,5% de la population néo-zélandaise. Elle est située dans la région agricole du Waikato sur l'île du Nord près du fleuve Waikato. L'économie de la ville est principalement axée sur la recherche et l'éducation : importants centres universitaire de Waikato et de recherche agricole de Ruakura. La ville héberge l'une des foires agricoles les plus importantes de l'hémisphère sud à Mystery Creek. L'industrie manufacturière et le commerce de détail y sont également prospères.




DUNEDIN
Les 114.300 habitants de Dunedin représentent 2,8% de la population néo-zélandaise. La ville est située dans l'île du Sud, sur le petit fleuve côtier Taieri. Dunedin compte une université, des usines hydro-électriques sur les chutes Waipori et des manufactures. Tourisme et sylviculture participent également à l'économie locale. L'aéroport de Dunedin est desservi par des vols domestiques et assure des liaisons avec l'Australie.
Autres villes
Le réseau urbain du pays comprend aussi les villes de Napier-Hastings et Palmerston North, dans l'île du Nord ; Invercargill, dans l'île du Sud.




Napier est une ville située dans l'île du Nord en Nouvelle-Zélande. Elle est bordée par la Hawke's Bay et située à 140 km de Taupo et à 320 kilomètres de la capitale Néo-zélandaise Wellington. Sa population est estimée à 55 359 habitants en 2006. L'architecture de Napier est caractérisée par son style art déco qui en fait l'une des plus touristiques du pays.
La ville d'Hastings est située à une vingtaine de kilomètres de Napier. Ces 2 villes sont souvent appelées les « Twin Cities » (villes jumelles) ou « Bay Cities ». La population de l'aire métropolitaine de ces deux villes est d'environ 122 600 habitants. Ainsi, Napier-Hastings est la cinquième plus importante métropole de Nouvelle-Zélande.
Napier dispose d'un port et d'un aéroport.




Rotorua est une ville située sur la côte sud du lac du même nom, dans la région de Bay of Plenty, dans l'île du Nord de la Nouvelle-Zélande. La ville compte près de 65 000 habitants et est située à 60 km au sud de Tauranga, à 105 km au sud-ouest de Hamilton et à 82 km au nord-est de Taupo.

Le nom de Rotorua est d'origine maori, le nom complet étant Te Rotorua-nui-a-Kahumatamomoe. « Roto » signifie « lac » et « rua » « deux » ; donc « deuxième lac ». Kahumatamomoe est l'oncle du chef Maori Ihenga, ancêtre explorateur des Te Arawa2. C'est le second lac découvert par Ihenga, qui le nomme en honneur de son oncle. C'est le plus grand d'une multitude de lacs situés au nord-est de la ville actuelle, tous dus à la caldeira de Rotorua et au mont Tarawera, assez proche. Le nom peut également signifier « lac du cratère », tout aussi approprié2.
La région est d'abord colonisée par les Maori de l'iwi Te Arawa. Le premier Européen sur lieu est probablement Phillip Tapsell, marchand depuis 1828 à Maketu sur la côte de la Bay of Plenty. Il épouse une femme Te Arawa et devient très respecté des membres de l'iwi3. Les missionnaires Henry Williams et Thomas Chapman visitent la région en 18312. Chapman et sa femme fonderont une mission à Te Kouto en 18354 ; celle-ci sera abandonnée avant la fin de l'année, mais Chapman retournera à la région en 1838 pour fonder une seconde mission sur l'île Mokoia2,4.
Les rives du lac verront des batailles pendant les Guerres néo-zélandaises des années 1860.
On crée un « special town district » en 1883 pour promouvoir Rotorua en tant que spa (station thermale). La ville est reliée à Auckland lors de l'inauguration de la ligne ferroviaire et du Rotorua Express dès 1894. Le résultat est une rapide croissance de la ville et du tourisme dans la région.
Rotorua devient « borough » en 1922 et est déclarée ville en 1962 avant de devenir district en 1979. Rotorua est la ville natale du joueur de rugby international Tony Marsh.